samedi 16 novembre 2013




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   L’électricité est une forme d’énergie produite par la circulation de charges électriques dans un corps conducteur ou semi-conducteur. Certains corps, en particulier les mé- taux (aluminium, cuivre...) sont de très bons conducteurs parce qu’ils possèdent des électrons qui peuvent se libérer de l’attraction du noyau de l’atome pour participer à la conduction électrique. Dans d’autres matériaux appelés isolants, les charges électriques ne peuvent pas circuler.
L’étude du mouvement de ces charges électriques et des phénomènes qui s’y rat- tachent est l’électrocinétique. En réalité, la mise en mouvement des charges dans un conducteur n’est pas instantanée. Le champ électromagnétique se propage le long du conducteur à une vitesse proche de la vitesse de la lumière qui est : c = 3×108 m.s−1 (mètres par seconde).
Nous allons dans la suite de ce paragraphe rappeler les définitions de l’électrocinétique.
Prenons par exemple le cas d’une batterie de voiture de 12 volts : cette batterie qui est appelée générateur de tension ou source de tension a pour rôle de fournir l’énergie sous forme d’un courant électrique. Une ampoule branchée directement aux bornes de la batterie reçoit le courant c’est pourquoi l’ampoule est appelée un récepteur passage du courant électrique échauffe le filament de l’ampoule qui devient incandescent et produit une lumière. D’une façon générale, un récepteur est un appareil qui transforme l’énergie électrique en diverses énergies. Le rôle du générateur consiste non pas à fabriquer des charges, mais à mettre en mouvement simultané les charges mobiles situées dans les matériaux conducteurs du circuit électrique. C’est cette circulation des charges électriques dans les conducteurs que nous appelons le courant électrique.


Electricite generalen 2eme edition

By: Unknown on: 13:11

vendredi 8 novembre 2013



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  Que se passe-t-il dans le cerveau des personnes qui vivent des expèriences mystique ? A l'aide des nouvelles technologies les scientifiques tentent de répondre à cette question en regardant directement ce qu'il se passe dans le cerveau de gens en profonde méditation ou encore plongé dans une pofonde prière .





Le Cerveau Mystique

By: Unknown on: 06:36
    




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    Des séquences animées en 3D prouvent que notre capacité de raisonnement atteint vite ses limites et peine à influencer nos comportements. Des objets banals tels que des allumettes et des chaises permettent des expériences surprenantes quand ils sont manipulés par des chercheurs. Pour prouver le bien-fondé de leurs thèses, ces derniers n'hésitent pas à s'élancer sur une planche de surf ou à étudier les méthodes des prestidigitateurs. Autant de raisons de s'inquiéter parfois, notamment quand nous apprenons que notre cerveau prend les décisions sept secondes avant que nous en ayons conscience ! Un fascinant périple aux quatre coins du monde, de l'Australie à l'Allemagne en passant par les États-Unis et la Suède, pour observer nos neurones dans tous leurs états.








Le Cerveau et ses Automatismes Le Pouvoir de L'inconscient

By: Unknown on: 06:29

lundi 4 novembre 2013

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   Avec les éléments de programmation que nous connaissons, nous sommes capables de programmer tout ce qui est programmable. Cependant l’expérience des programmeurs a conduit `a introduire d’autres notions, théoriquement non indispensables mais facilitant nettement la pratique de la programmation. Ceci est le cas des sous-programmes; c’est le cas également des structures de données que nous allons étudier maintenant. Jusqu’à a maintenant on attribuait une variable simple par donnée a un instant précis. Il arrive que les données soient nombreuses étaient un certain lien entre elles, ce concept de lien étant considéré de fac¸on intuitive et suffisamment vague pour l’instant. Ce phénomène conduit `a considérer ce que l’on appelle une structure de données en informatique. Les structures de données dont le besoin s’est fait le plus ressentir au cours de l’histoire (assez courte, certes) de la programmation apparaissent explicitement dans les langages informatiques. Nous allons les étudier l’une après l’autre en montrant leur intarˆet. Nous réfléchirons plus tard `a la notion générale de structure de données, en considérant en particulier celles qui ne sont pas implémentées dans les langages de programmation




Structure Des données Langage c

By: Unknown on: 15:00
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  Le terme probabilité possède plusieurs sens : venu historiquement du latin probabilitas, il désigne l'opposé du concept de certitude ; il est également une évaluation du caractèreprobable d'un évènement, c'est-à-dire qu'une valeur permet de représenter de degré de certitude ; récemment, la probabilité est devenue une science mathématique et est appeléethéorie des probabilités ou plus simplement probabilités; enfin une doctrine porte également le nom de probabilisme.
La probabilité d'un événement est un nombre réel compris entre 0 et 1. Plus ce nombre est grand, plus le risque, ou la chance, que l'événement se produise est grand. L'étude scientifique des probabilités est relativement récente dans l'histoire des mathématiques. L'étude des probabilités a connu de nombreux développements depuis le xviiie siècle grâce à l'étude de l'aspect aléatoire et en partie imprévisible de certains phénomènes, en particulier les jeux de hasard. Ceux-ci ont conduit les mathématiciens à développer une théorie qui a ensuite eu des implications dans des domaines aussi variés que la météorologie, la finance ou la chimie.


PROBABILITÉ COURS EXERCICES

By: Unknown on: 14:45



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  Maple a été initialement développé au sein du Symbolic Computation Group de l'université de Waterloo en Ontario (Canada) à partir de décembre 19802. La première version publique date de 1985 (version 3.3).
Le logiciel permet aussi bien de travailler sur des quantités numériques (entières, réelles, complexes) qu'avec des polynômes, fonctions, séries. Maple réalise des dérivations,intégrations, résolutions de systèmes d'équations linéaires, inversions de matrices, développements asymptotiques et résolutions d'équations différentielles sous forme symbolique, c'est-à-dire en gardant des inconnues dans la résolution. Le système Maple offre aussi de nombreuses fonctionnalités en théorie des nombres et en combinatoire.
Maple est un système interprété, c'est-à-dire que l'utilisateur tape une ligne de commande suivie d'un terminateur, ce qui provoque une évaluation (calcul ou résolution) et le système retourne un résultat. Maple représente les objets sous la forme d'un graphe orienté acyclique. Il est cependant également possible d'écrire des programmes (dans un langage très proche de celui des lignes de commandes) qui ne seront pas compilés, mais interprétés à leur appel, et d'enrichir ainsi le système avec de nouvelles commandes.
Il est ensuite possible de :
  • copier et coller les formules mathématiques correspondantes dans un traitement de texte ;
  • tracer des courbes ou des surfaces (en aspect 3D) ;
  • générer les programmes de calcul numérique correspondants (par exemple en C).
Maple offre un mode console et un mode graphique. Il est disponible sur la majorité des systèmes d'exploitation (GNU/Linux, Macintosh, Windows).


Maple Cous Exercices Examens

By: Unknown on: 14:38

Description:*
  Certains problèmes de mathématiques peuvent être résolus numériquement (c.-à-d., sur ordinateur) de façon exacte par un algorithme en un nombre fini d'opérations. Ces algorithmes sont parfois appelés méthodes directes ou qualifiés de finis. Des exemples sont l’élimination de Gauss-Jordan pour la résolution d’un système d’équations linéaires et l’algorithme du simplexe en optimisation linéaire.
Cependant, aucune méthode directe n’est connue pour certains problèmes (de plus, pour une classe de problèmes dits NP-complets, aucun algorithme de calcul direct en temps polynomial n'est connu à ce jour). Dans de tels cas, il est parfois possible d’utiliser une méthode itérative pour tenter de déterminer une approximation de la solution. Une telle méthode démarre depuis une valeur devinée ou estimée grossièrement et trouve des approximations successives qui devraient converger vers la solution sous certaines conditions. Même quand une méthode directe existe, une méthode itérative peut être préférable car elle est souvent plus efficace et même souvent plus stable (notamment elle permet le plus souvent de corriger des erreurs mineures dans les calculs intermédiaires).
Par ailleurs, certains problèmes continus peuvent parfois être remplacés par un problème discret dont la solution est connue pour approcher celle du problème continu ; ce procédé est appelé discrétisation. Par exemple la solution d’une équation différentielle est une fonction. Cette fonction peut être représentée de façon approchée par une quantité finie de données, par exemple par sa valeur en un nombre fini de points de son domaine de définition, même si ce domaine est continu.
L’utilisation de l’analyse numérique est grandement facilitée par les ordinateurs. L’accroissement de la disponibilité et de la puissance des ordinateurs depuis la seconde moitié duxxe siècle a permis l’application de l’analyse numérique dans de nombreux domaines scientifiques, techniques et économiques, avec souvent des effets révolutionnaires.



Analyse Numérique Cours exercices Examen

By: Unknown on: 14:22

 
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